Le TCS prône un nouvel aménagement sur le Boulevard des Tranchées

Au début de la crise sanitaire, les autorités cantonales ont réaménagé une trentaine d’axes au profit des cycles. La section genevoise du Touring Club Suisse s’était opposée à deux redistributions de la chaussée : la rue de la Croix-Rouge et celle de la Coulouvrenière.

C’est au moment où les aménagements « Covid » sont passés de provisoires à pérennes que le TCS a dressé un nouveau constat concernant le boulevard des Tranchées. Estimant que cette route constituait un axe de circulation structurant, le Club de mobilité a fait une contre-proposition. Elle a pour avantage de réinstaurer une voie propre pour chacune des directions de la place Édouard-Claparède et ainsi fortement fluidifier le trafic. « Cela aura évité de longues files d’attente générées par les conducteurs rassemblés sur une seule sélection au lieu de deux comme nous le préconisions », explique Guillaume Sauvin. Cette alternative permet également de prolonger la voie de bus pour permettre aux Transports publics genevois (TPG) une vitesse commerciale indépendante de la congestion sur le boulevard. Enfin, les cycles jouissent de sas supplémentaires et de bandes cyclables continues. « L’association Pro Vélo s’est montrée tout à fait favorable, au point de soutenir la démarche. Elle estimait, comme nous, que le trafic serait plus fluide », reprend l’ingénieur mobilité.

L’Office cantonal des transports (OCT) qui a examiné le dossier n’a pas été convaincu par la pertinence de la proposition du TCS. L’OCT a en outre argumenté que le boulevard des Tranchées ne constituait pas un point noir. D’autres axes genevois devaient être traités en priorité.

Le TCS conserve soigneusement sa proposition, qu’il a bien l’intention de réactiver au moment opportun. Le boulevard qui va, sans aucun doute, faire l’objet d’un report de circulation résultant d’aménagements voisins, pourrait se retrouver rapidement classé parmi les points noirs de la fluidité du trafic à Genève.

Donnez-nous votre avis en commentaire et/ou écrivez à Guillaume Sauvin, ingénieur mobilité au TCS Genève, mobilite@tcsge.ch pour en savoir plus.

Adélita Genoud

Les amateurs de terrasses sont servis

Après de longs mois de disette, la faute à la crise sanitaire et ses restrictions, la Genève gourmande a retrouvé le chemin des terrasses ombragées. Besoin d’inspiration pour s’offrir une pause affriolante pour les papilles et prendre une bouffée d’air à l’heure du repas de midi ou en soirée ?

Façon bouchon lyonnais

Son nom, Le Comptoir Canaille,est déjà une tentation. Sis au boulevard Carl-Vogt, l’établissement, doté d’une terrasse, s’inspire des traditionnels bouchons lyonnais où sont servies les spécialités du cru. Au Comptoir Canaille, on oublie donc les tendances pour se concentrer sur des plats maison réalisés avec des produits frais. On ne badine pas avec la qualité. Pas question de bâcler les préparations, tous les mets prennent le temps de mijoter. Petite originalité : une caisse dite la caisse à chat trône sur le comptoir. Mystère… elle contient des breuvages et millésimes, des lots isolés lors du renouvellement de la carte – que la clientèle peut déguster sur place ou à l’emporter.

Vue sur la ville

Sa terrasse surplombe la ville à hauteur des toits. L’Adresse, rue du 31-Décembre, ne ressemble à aucun autre établissement. Avec son style très urbain, ce n’est pas seulement un bistrot mais aussi un espace qui accueille une boutique de mode proposant les dernières tendances. Au menu ? C’est la cuisine méditerranéenne – concoctée sur place – qui est privilégiée. La carte propose aussi des préparations healthy dans l’air du temps.

Au cœur du musée

Le Barocco a pris ses quartiers au sein du Musée d’art et d’histoire. Lecafé restaurant, du 2 rue Charles-Galland est doté d’une terrasse dissimulée dans l’enceinte du musée. Au milieu des orangers, la pause déjeuner est apaisante. Discret mais aussi chargé d’histoire, l’endroit est propice à la rêverie. Dans les assiettes ? Des produits qui fleurent bon le terroir. 

Envie de lézarder ?

Tout ici invite à la détente, à la respiration profonde. La Guinguette, située à l’avenue William Favre, face à un parc arboré, a des airs de pause estivale. Le soir, les apéros copieux se dégustent entre amis. Et les amateurs de pétanque peuvent tirer ou pointer selon leur talent. L’établissement est ouvert le dimanche matin, histoire de profiter des lieux pour un petit déjeuner au soleil.

Un petit coin d’Italie

Installé au 43 route des Acacias depuis plus de 10 ans, Le Balthazar est un ticket pour l’Italie. À l’ombre sur la vaste terrasse ou dans la salle à la déco de bistrot parisien, l’établissement ne badine pas avec la qualité des mets servis. Les pâtes fraîches sont créées de manière artisanale afin de révéler les sauces avec lesquelles elles se marient. Repas d’affaires, déjeuners détente ou afterwork, l’établissement invite au voyage gustatif.

Adélita Genoud

Télépéage européen, tour de piste des offres d’abonnement

Souscrire un abonnement péage pour emprunter les autoroutes européennes ? De plus en plus d’automobilistes optent pour cette option qui les exempte des longues files d’attente aux bornes autoroutières. Focus sur le bouquet d’offres de paiement à distance.

Source istock
  • Le badge télépéage Ulys
  • Bip & Go
  • APRR
  • Telepass

En France, comme dans d’autres pays européens, les conducteurs peuvent s’épargner la recherche du ticket pris à l’entrée de l’autoroute, la carte bancaire ou la monnaie nécessaires au règlement du droit d’usage. Le système Liber-T installé dans son véhicule permet de franchir le portique prioritaire. Le paiement s’effectue automatiquement. Chaque mois, le titulaire du passe reçoit sa facture. Quel sésame choisir parmi les nombreux modèles mis sur le marché ?

Le badge télépéage Ulys est probablement le plus usité puisqu’il est directement proposé par Vinci Autoroutes, le pôle du groupe Vinci spécialisé dans la concession et l’exploitation d’infrastructures autoroutières françaises. L’entreprise couvre 4 443 km d’autoroutes concédées sur les réseaux de ses quatre sociétés Autoroutes du sud de la France (ASF), CofirouteEscota et Arcour. Les usagers peuvent choisir l’un des trois types d’abonnement (sans frais de mise en service). Télépéage Ulys Flex revient 0,90 euro (0,89 francs suisses) par jour utilisé dans le mois. Il est utilisable sur toutes les routes de France et donne accès au suivi de ses dépenses via une application mobile. La version  Ulys Classic est facturée 2 euros (1,99 franc suisse) par mois à partir d’un passage de péage dans le mois. Enfin Ulys Premium coûte 3,50 euros (3,48 francs suisses)  par mois utilisé : cette option inclut une garantie en cas de panne mécanique et une assistance atteignable en permanence. Voilà pour la mise en route de l’abonnement, il ne reste plus qu’à ajouter les frais de péages proprement dit facturés mensuellement.

Le plus : le choix de sa formule et les coûts relativement accessibles.

Plus d’infos : https://ulys.vinci-autoroutes.com/

Un autre type d’abonnement au nom évocateur de Bip&Go fonctionne selon un forfait qui suppose un engagement d’un an. Là encore, les frais des péages sont facturés chaque mois, frais auxquels s’ajoutent 16 euros (15,91 francs suisses) pour l’ouverture du compte. Cet opérateur dispose de formules complémentaires élargies à l’Espagne, le Portugal et l’Italie. Son offre à la carte facturée 1,70 euro (1,68 franc suisse) par mois utilisé (16 euros en sus de frais de dossier) est intéressante pour les automobilistes qui prennent l’autoroute quelques fois par an. 

Le plus : La formule est bon marché pour celles et ceux qui roulent sur l’autoroute occasionnellement.

Plus d’infos : https://www.bipandgo.com/

Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) met en service des offres particulièrement adaptées aux personnes qui utilisent fréquemment l’autoroute.  En s’acquittant de 2,50 euros par mois (2,48 francs suisses), les titulaires du badge bénéficient de 30% de réduction sur un trajet effectué au moins 10 fois (allers-retours) par mois. Par ailleurs, le consortium dispose d’un abonnement facturé 1,70 euro les mois utilisés avec des options qui en permettent l’usage dans certains pays européens comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie.

Le plus : une réduction de 30% à partir de 10 allers-retours mensuels

Plus d’infos : https://voyage.aprr.fr/

Enfin, le Telepass fonctionnel  pour les péages italiens, français, espagnols et portugais. La commande requiert la présentation d’un permis de circulation du véhicule, d’une carte d’identité, d’une adresse e-mail et une carte de crédit.  Le système permet aussi d’accéder  aux parkings des grandes agglomérations. Les voies dédiées au Telepass sont signalées par un panneau jaune aux péages, généralement sur la voie la gauche de la chaussée. A noter qu’un  certain nombre de sections du TCS, partenaire Telepass, facilite la location de l’appareil de paiement à distance pour ses membres. Et ensuite ? Les péages franchis sont enregistrés automatiquement et débités de la carte de crédit. Facturé à hauteur de 60 CHF pour les membres la première année et 114 CHF pour les non-membres (100 CHF à partir de la deuxième année), il est immédiatement opérationnel.

Le plus : les voies réservées ce qui réduit drastiquement le temps d’attente aux péages et l’accès à plus de 500 parkings dans les villes et leurs aéroports.

En savoir plus sur : www.tcs.ch/fr

Comment installer le badge ?

Le badge s’installe à l’intérieur de votre véhicule, directement sur le pare-brise. Il est livré avec un support adhésif qui se fixe facilement et ne laisse pas de trace lorsqu’il est enlevé. Pour un fonctionnement optimal du badge, il est nécessaire de le fixer au niveau du rétroviseur central. De cette manière, il ne gêne pas non plus le conducteur. Il est essentiel que le badge soit fixé correctement : il ne fonctionne pas lorsqu’il se trouve dans la boîte à gants, par exemple. Vous pouvez utiliser le même badge dans différents véhicules, mais cela nécessite de disposer de plusieurs supports. Il est possible que certains opérateurs facturent une redevance en cas de non emploi prolongé du badge.

Dites-nous en commentaire lequel de ces badges vous avez utilisé et lequel vous conseillez.

Adélita Genoud

Traversée du lac, un projet écologique et économique

La traversée du lac et le contournement Est de Genève verront-ils le jour ? Six ans après que le peuple genevois se soit déclaré favorable à ce projet d’envergure, soumis cette année à Berne, les opposants n’en démordent pas. L’infrastructure, postulent-ils, va créer un appel d’air en faisant flamber le trafic motorisé en ville. Et pourtant, sans cet aménagement, Genève perd chaque année entre 120 et 200 millions de francs, soit le coût des congestions générées chaque jour par un trafic de transit sur les principales pénétrantes de la cité de Calvin.

Le projet de traversée du lac illustré par Loris Grillet

La traversée de la rade, l’arlésienne genevoise, que l’évolution de la Genève économiquement dynamique a dû transformer en 2016 déjà en traversée du lac, est aujourd’hui sous la coupole. Devisé à plus de 4,7 milliards de francs, le contournement Est demeure en effet tributaire de la manne fédérale. Il s’inscrirait dans le cadre de la planification des routes nationales, en vue d’un financement par le fonds FORTA.

En attendant la consultation à l’agenda 2023 des Chambres fédérales, la traversée du lac a été appelée de ses vœux par le peuple. Lequel s’était favorablement prononcé sur l’initiative constitutionnelle de juin 2016, tandis que trois ans plus tard un crédit de 6,3 millions de francs était alloué par le Grand conseil pour la réalisation de diverses études préparatoires.

Le prix des congestions

Si Genève se fait pressante quant à une vaste réorganisation de son réseau urbain, c’est qu’elle souhaite désengorger son centre pris d’assaut aux heures de pointe par un trafic de transit. Ainsi, il s’agirait de permettre de relier le Vengeron à la Pallanterie. Un pont haubané surplomberait le lac à une distance d’environ deux cents mètres des rives. Le programme inclurait aussi la construction d’un contournement autoroutier. Celui-ci vise le développement de l’ensemble des réseaux de transports dans une multimodalité globale, en favorisant encore le report des capacités routières aujourd’hui concentrées au centre-ville. Une partie des axes serait enterrée afin de limiter l’impact sur l’environnement. Focus sur quelques points névralgiques : sur le pont du Mont-Blanc (axe Cornavin-Rive, quai du Mont-Blanc), plusieurs voies dévolues au trafic individuel motorisé seraient supprimées et les transports publics pourraient circuler en site propre dans les deux sens. Des pistes cyclables seraient aménagées. S’agissant de la place de Neuve, là encore le trafic motorisé privé serait partiellement suspendu et les cyclistes pourraient reconquérir l’espace. Au pont Butin, une voie de circulation serait sacrifiée (direction sud), tandis que les zones dédiées aux vélos seraient élargies. 

Pour Yves Gerber, directeur de la section genevoise du TCS, le contournement Est offre une multitude d’avantages directs et indirects. « La réalisation du projet aura un effet positif en lien avec les véhicules/km à l’intérieur du centre-ville. Lesquels sont estimés à -11% dans la ceinture urbaine et à -20% dans l’hypercentre. Ce qui réduit d’autant les nuisances en matière d’émissions polluantes et sonores. »

Une meilleure qualité de vie

Mais ce n’est là que la partie la plus visible l’iceberg. Cette redistribution des cartes représente un atout de taille pour l’urbanisation future. L’espace libéré par la circulation routière pourra être réaffecté à une mobilité douce et aux transports collectifs. Cette requalification urbaine dans le centre et la couronne genevoise permettrait d’exploiter de nouvelles opportunités, comme la déminéralisation et la végétalisation des routes pour favoriser des îlots de verdure. Ces implantations végétales qui se frayeraient ainsi un passage concourent à une meilleure qualité de vie. Il reste que l’opposition se cristallise aussi sur le montant qu’il faudrait affecter à la réalisation d’une traversée du lac, oubliant que le statu quo n’est pas sans incidence financière. « Selon une étude réalisée à Zurich et projetée sur Genève, l’immobilisation du trafic coûte chaque année entre 120 et 200 millions de francs. Avons-nous les moyens de jeter en dix ans entre 1,2 milliard et 2 milliards par les fenêtres ? », interroge le directeur du TCS Genève. Et d’ajouter : « L’investissement – certes imposant – serait au minimum une opération blanche. En d’autres termes, les 4,7 milliards de francs injectés seraient, même dans une vision pessimiste, rapidement épongés. »

Le projet permettra-t-il au canton de réduire drastiquement les émissions de CO2 pour atteindre son objectif ? Le rapport genevois estime que ce ne sera pas le cas, même s’il ne tient pas compte d’une accélération des immatriculations de véhicules électriques. Il relève cependant que les avantages en matière de mobilité sont incontestables. La traversée du lac permettrait de nouvelles relations entre la Suisse et la France, offrant ainsi unemeilleure connexion du Grand Genèveaux réseaux régionaux, nationaux et supra-régionaux. Les charges sur le réseau autoroutier à la douane de Bardonnex et sur l’A40 au pied du Salève seraient, elles, allégées. Sans compter qu’en rapprochant ainsi les deux rives, l’impact sur le temps de parcours et les accidents serait indéniable. Le dossier genevois passera-t-il la rampe confédérale ? La traversée du lac sortira-t-elle de l’eau en 2040 ?

Adélita Genoud

Le saviez-vous ?

La section genevoise du TCS réunit les acteurs de la mobilité sur le plateau de Radio Lac dans l’émission Carrefours tous les mardis de 14h à 15h. Les replays sont disponibles sur la page internet de Radio Lac.

La Suisse, un Eden pour les cyclotouristes

Le cyclotourisme a le vent en poupe. Vélo de route, e-bike ou encore VTT, de plus en de plus de Suisses optent pour la tendance slow life, que la crise sanitaire semble avoir dopée. Il est vrai que l’Helvétie choie particulièrement les amateurs de la petite reine en multipliant les aménagements de pistes sécurisées.

Source Swiss Tourisme

En 2018 déjà, Suisse Tourisme ne s’était pas trompé qui faisait la part belle, via une vaste campagne promotionnelle d’été, au cyclotourisme. Depuis, les vacances à vélo n’ont cessé de gagner du terrain. Et ce sont surtout les régions alpines qui séduisent les vacanciers. Pourquoi un tel engouement ? Comme l’explique Aude Cometta, responsable projets Médias à Suisse Tourisme, la Suisse ne manque guère d’atouts : « Des itinéraires dûment balisés, une diversité de paysages dans un périmètre restreint, la possibilité d’emprunter des axes dédiés encouragent cette pratique estivale. » La majorité de ces touristes 2.0 utilisent déjà une bicyclette dans leur vie quotidienne, pour se rendre au travail ou durant leur temps libre. Il faut savoir en effet que 2,4 millions des personnes résidant en Suisse effectuent en moyenne 15 trajets à vélo chaque année.

Cette catégorie de touristes – évaluée à environ 65% autochtone, soit loin devant la clientèle allemande (11%) ou en provenance des Pays-Bas (3%) – opte le plus souvent pour un hébergement en camping. Ce sont ainsi plus de 1,7 million de nuitées qui sont annuellement générées.

Il n’empêche que depuis quelques années, des « Swiss Bike Hotels » essaiment. Ils offrent des conditions adéquates pour profiter pleinement des vacances sur deux roues. Ce sont des établissements qui répondent aux besoins des cyclistes en proposant des services spécifiques (espaces de lavage et de réparation). Ils sont situés à proximité de pistes cyclables d’intérêt.

Ce n’est donc pas par hasard si les offres cyclo touristiques sont elles aussi en plein essor. MySwitzerland.com suggère une multitude d’itinéraires presque sur mesure. Chacun peut préparer son séjour en fonction du type de vélo ou de son paysage idéal, que ce soit le long d’une rivière ou d’un lac, sur un col de montagne, à travers des vignobles, ou avec une vue panoramique. 

Cependant, c’est la « Route verte », traversant six parcs naturels, qui emporte tous les suffrages. L’itinéraire, qui mène de Schaffhouse à Genève en passant par les parcs du Jura, séduit particulièrement les adeptes du vélo électrique.

Deux parcours pour un bol d’oxygène

Dans les vignes tour du lac de Morat – Morat (FR)

  • Distance : 28 km
  • Montée : 380 m
  • Étape(s) : 1
  • Exigences de condition physique : facile

Cet itinéraire nous emmène à la découverte du site historique de Morat ainsi que des villages vignerons du Vully. Il est recommandé pour les amateurs d’histoire, de baignades, de soleil, de produits du terroir.

Au bord des lacs de la Haute-Engadine – de Maloja à La Punt (GR)

  • Distance : 33 km
  • Montée : 220 m
  • Étape(s) : 1
  • Condition physique : facile

Au programme : les lacs cristallins de la Haute-Engadine, avec une couronne d’imposants sommets enneigés en toile de fond, le village chic de Saint-Moritz, l’Inn glacée et les traditionnels sgraffiti décorant les fenêtres engadinoises.

Adelita Genoud

Le saviez-vous ?

Qu’est-ce qu’un pôle d’échanges multimodal ?

Velostation, gare, trams et bus ©Image TCS Anaïs Pitteloud

Les pôles d’échanges multimodaux sont des lieux où se connectent différents modes de transports mais pas uniquement. Ils deviennent de vrais villes dans une ville. Sylvain Guillaume-Gentil, Directeur général de Transitec décode le concept de pôle d’échanges multimodal.

Bonne écoute !

Le leasing automobile, comment ça marche ?

Aujourd’hui, la moitié des voitures neuves achetées en Suisse le sont en leasing. Avec des conditions parfois compliquées à comprendre, comment s’y retrouver et quels sont les pièges à éviter ? Lucio Strummiello, vendeur automobile au garage Nissan RRG à Meyrin, nous donne ses conseils.

Avant toute chose, qu’est-ce qu’un leasing ? C’est une façon d’acheter qui va vous permettre d’acquérir de véhicule sans mobiliser des fonds. 3 parties prenantes : garage, acheteur, organisme bancaire.

Les deux différents types de leasing que l’on peut trouver en Suisse :

  1. L’achat (crédit) : au moyen d’un crédit auprès d’une banque et vous achetez le véhicule au prix mentionné. Vous devrez ensuite rembourser la banque (incluant des intérêts). Sur une somme totale de CHF 20’000.-, le crédit est comptabilisé sur l’ensemble du montant et vous devenez directement propriétaire du véhicule.
  2. La location pure : on loue un service, on n’est pas propriétaire du véhicule. A la fin du leasing, il restera une valeur résiduelle qui peut être payée ou non à la toute fin. Par exemple sur CHF 20’000.- du prix total, vous pourrez laisser CHF 5’000.-. Il y a également des contraintes en termes de kilomètres parcourus.

Si vous souhaitez revendre le véhicule, il faudra en premier lieu solder l’organisme bancaire du montant qu’il reste à payer. Si l’on se retrouve dans l’incapacité de payer son leasing, il faudra contacter la banque qui vous donnera le montant pour racheter le leasing, ainsi que d’éventuelles pénalités.

Au niveau des assurances, en cas de leasing (location) et contrairement au crédit, vous avez l’obligation de prendre une casco complète. En cas d’accident, si le véhicule est totalement détruit, c’est alors l’assurance qui prendra en charge les dommages.

Il est également tout à fait possible contracter un leasing pour acheter un véhicule d’occasion. Cela fonctionne de la même manière que pour un véhicule neuf.

Soyez tout de même extrêmement prudents car malgré certaines publicités très attractives concernant les taux de leasing, on peut vite se retrouver avec des frais supplémentaires (réparations, entretien, assurance, reprise).

Pour approfondir sur le sujet, n’hésitez pas à consulter notre article sur notre site internet TCS.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Le leasing automobile, comment ça marche ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Voitures autonomes, quel avenir pour le stationnement ?

Chaque jour, de nombreux automobilistes partent à la recherche de ce qu’ils convoitent ardemment : la place de parking libre. Une fois le Graal trouvé, il va encore falloir passer à la caisse. Et par habitude, on fait le fond de ses poches en espérant trouver suffisamment de petite monnaie pour s’acquitter du montant nécessaire. Malheureusement, il arrive bien souvent qu’on se retrouve uniquement avec quelques centimes qui ne couvriront même pas la demi-heure de stationnement.

A l’ère des nouvelles technologies, cette méthode semble bien dépassée. Mais peut-on réellement faire autrement ? Philippe Menoud, Directeur général d’IEM SA, entreprise genevoise qui développe de nombreuses solutions en matière de stationnement dématérialisé, nous exprime sa vision actuelle et celle des années à venir.

Pour la plupart de gens, payer son stationnement se résume à l’horodateur. Et ce, car il était jusqu’à récemment le seul moyen de s’acquitter des frais de parking. Mais l’on peut évidemment se poser la question si ce système est toujours viable à l’ère des nouvelles technologies et plus précisément à celle du smartphone. Car à présent, c’est bien le paiement par mobile qui intéresse. En toute logique.

Aujourd’hui, il est désormais possible de payer grâce à différentes applications mobiles. A Genève, on retrouve : ParkNow, EasyPark, PrestoPark et ParkingPay. Afin d’en savoir plus et choisir celle qui vous convient le mieux, vous pouvez vous rendre sur le site de la Fondation des Parking. Cette méthode de paiement est désormais répandue dans de nombreux pays mais également dans plusieurs villes en Suisse. Certaines d’entre elles offrent également l’avantage de vous indiquer le taux d’occupation dans une zone précise ou dans les différents parkings publiques. Un atout non négligeable quand on additionne le nombre de minutes passées à tourner en rond en espérant trouver la place tant attendue.

Malgré les bénéfices certains pour les automobilistes, ces applications restent pour le moins sous-utilisées à l’heure actuelle. Dans la cité de Calvin, 70% des paiements se font encore avec de la monnaie ou par carte de crédit à l’horodateur. Ce dernier a donc encore quelques belles années devant lui avant sa (très probable) disparition à long terme.

Enfin, avec l’arrivée des voitures autonomes dans les décennies à venir, on pourrait presque s’imaginer un monde sans places de parking publiques. Car votre véhicule rentrera se garer tout seul sur votre place privée à la votre domicile après vous avoir déposé au bureau, et viendra vous chercher de la même manière. Et la galère de chercher une place durant des heures ne sera alors qu’un lointain souvenir.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Voitures autonomes, quel avenir pour le stationnement ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Accidents de la route, quels sont les comportements à risque?

Dans un article publié sur le site de Tribune de Genève le 4 mai 2021, on retrouvait un graphique indiquant les principales causes des accidents de la route à Genève. Dans 73% des cas, c’est le comportement de la personne qui est pointé du doigt. L’état de la personne est responsable de 13% des cas et celles des infrastructures uniquement 0,06%. Patrick Pulh, Chef de la Police Routière de Genève, nous fait part de ses constatations.

On peut déjà discerner les comportements dits « volontaires », c’est-à-dire la consommation d’alcool, de stupéfiants ou de médicaments, où la personne s’est mise dans un état second en toute conscience et par sa propre initiative. Viennent ensuite les comportements liés à l’inattention, comme l’usage du téléphone portable, la manipulation de la radio, voire même la lecture trop attentive de panneaux publicitaires. Les écrans de plus en plus présents dans les nouveaux véhicules représentent eux aussi une source de distraction non négligeable, et ce malgré les messages d’avertissement qui s’affichent lors du démarrage.

Concernant les aides à la conduite, une étude avait été réalisée à Berlin dans les années 70 et il a été conclu que les véhicules ayant le plus d’aides étaient impliqués dans davantage d’accidents. Cela s’explique par le fait que le conducteur se repose un peu trop sur celles-ci et se retrouve, par conséquent, moins attentif. Aujourd’hui, d’autres études plus récentes ont été menées et la conclusion est toujours la même.

Afin de maximiser sa capacité d’attention au volant, il est important de réduire tous les bruits extérieurs, radio comprise. Car tant que notre esprit est distrait, la concentration sur la route diminue fortement et le risque d’accident augmente alors considérablement.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Accidents de la route, quels sont les comportements à risque ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Des primes pour les collaborateurs qui empruntent les transports en communs

Toucher une allocation de son employeur en fonction du moyen de transport que l’on utilise pour venir travailler ? Cela paraît très futuriste mais pourtant ce concept existe déjà.

Thomas Jacobsen, responsable de la communication chez Infomaniak nous explique que l’idée est déjà mise en place depuis un certain temps dans l’entreprise. Le but est évidemment d’encourager les employés à se déplacer avec les transports en commun, à pied, à vélo, ou encore à trottinette. En effet, en fonction du moyen de transport utilisé et de son taux d’utilisation, un employé peut percevoir jusqu’à CHF 1’500.- par année.

Du côté des collaborateurs, les retours sont positifs à deux niveaux :

  1. Ceux qui venaient en scooter ou voiture se rendent compte qu’à vélo ou à trottinette, le temps de trajet est considérablement réduit.
  2. Cela procure des avantages non négligeables sur la forme physique et le bien-être d’une manière générale.

Enfin, pour Thomas Jacobsen, faire du business c’est quelque chose de « durable » pour l’entreprise, mais aussi pour l’environnement.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Des primes pour les collaborateurs qui empruntent les transports en commun

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

%d blogueurs aiment cette page :