Le permis (A1) scooter et moto 125cm3 dès 16 ans

Depuis le 1er janvier 2021, il est désormais possible d’obtenir dès l’âge de 16 ans, le permis (A1) deux-roues pour les scooters et les motos de maximum 125cm3 et 11kW.

Les étapes à suivre :

  1. S’inscrire à un cours de sauveteur (dits « les premiers secours ») et le suivre, vous recevrez à la fin du cours une attestation (valable 6 ans). Il n’y a pas d’âge limite pour ce cours. Le TCS donne également des cours.
  2. Passer un examen de la vue, valable 24 mois, par un opticien ou un médecin agréé.
  3. Remplir le formulaire de demande de permis d’élève conducteur genevois. La demande de permis de conduire voiture d’élève conducteur peut, depuis le 1er janvier 2021, être faite dès l’âge de 16 ans.
  4. Être en possession d’une carte d’identité pour les genevois ou permis d’établissement pour les étrangers.
  5. Fournir une photographie passeport en couleur, de face, nu-tête
  6. S’inscrire auprès du Service cantonal des véhicules pour l’examen théorique et le réussir : en ligne ou sur place (Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 16h).
    • Une fois l’examen réussi, tu peux récupérer ton permis d’élève conducteur (pour une durée de 4 mois maximum).
  7. Dans ce délai de 4 mois, suivre les cours pratiques obligatoires d’une durée de 12 heures.
    • Lorsque les cours pratiques auront été effectués, la possibilité de rallonger de 1 an l’échéance de ton permis d’élève conducteur te sera accordée afin de te préparer à l’examen pratique.
  8. Suivre le cours de sensibilisation
    • Ce cours est obligatoire pour se présenter à l’examen pratique. Tu pourras le suivre après avoir réussi ton examen théorique et en étant en possession de ton permis d’élève conducteur. Ce cours sensibilise aux dangers sur la route, la responsabilité des conducteurs et que faire en cas de problèmes techniques. Sa durée est de 8 heures et sa validité de 2 ans.
  9. Enfin, lorsque tu seras prêt, s’inscrire à l’examen pratique.

N.B : Il est vivement recommandé aux personnes non-initiées aux deux-roues de préalablement s’entrainer sur des routes peu fréquentées avant de s’immiscer dans le trafic.

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Carrefours (Radio Lac) : Le permis moto à 16 ans

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Le permis de conduire à Genève : les clés

Avoir son permis de conduire, c’est le début de l’autonomie. Cela implique une certaine responsabilité, alors gérons nous-même les différentes phases. Le permis de conduire retrouve une nouvelle jeunesse dès janvier 2021, voici les différentes étapes :

Pour obtenir le permis d’élève conducteur

Les démarches débutent avec l’obtention d’une attestation de suivi des cours de premiers secours. Il n’y a pas d’âge limite pour ce cours et l’attestation remise est valable 6 ans. La demande de permis de conduire voiture d’élève conducteur peut, depuis le 1er janvier 2021, être faite dès l’âge de 17 ans. Le Service cantonal des véhicules demande: le formulaire de demande de permis d’élève, une carte d’identité pour les genevois ou un permis d’établissement pour les étrangers, ainsi qu’une photographie passeport en couleur, de face et nu-tête. Ces documents validés, l’élève peut se présenter à l’examen théorique. Le certificat remis à l’obtention de cet examen est valable 2 ans.

Préparation à l’examen pratique

Une fois le permis d’élève conducteur en main, l’élève peut se préparer à l’examen pratique en prenant des leçons de conduite avec un moniteur professionnel. Le TCS le recommande vivement. Il est conseillé de faire les 3 premières leçons avec un professionnel et ensuite alterner avec la conduite accompagnée.

À ce sujet, il est possible, depuis le 1er janvier 2021, de mettre en place la conduite accompagnée dès l’âge de 17 ans. Les candidats avec un permis de conduire voiture (catégorie B) qui ont obtenu le permis d’élève conducteur entre 17 et 19 ans doivent être en possession de ce dernier depuis au moins un an pour être admis à l’examen pratique de conduite. L’accompagnant, quant à lui, doit avoir au moins 23 ans et être titulaire d’un permis de conduire de la catégorie du véhicule depuis au moins 3 ans. Le port du «L» bleu sur le véhicule est obligatoire.

Enfin, le candidat doit suivre après avoir réussi l’examen théorique et en étant en possession de son permis d’élève conducteur, un cours de sensibilisation. Ce cours sensibilise les conducteurs aux dangers sur la route, à leur responsabilité et leur donne des solutions en cas de problèmes techniques. Sa durée est de 8 heures et sa validité est ilimitée depuis le 1er janvier 2021 !

L’inscription à l’examen pratique peut se faire en ligne auprès du Service cantonal des véhicules.

Du permis de conduire à l’essai au permis de conduire définitif

Après avoir réussi l’examen pratique de la conduite, le conducteur recevra un permis de conduire à l’essai. Il est important de noter que quiconque réussira l’examen pratique avec un véhicule muni d’une boîte de vitesses automatique sera également autorisé à conduire des véhicules équipés d’une boîte de vitesses manuelle.

Dans les 12 mois après la réussite de l’examen de conduite, le conducteur à l’essai (catégorie A et B) devra suivre une formation complémentaire auprès d’un organisateur agréé. L’accent est mis notamment sur les freinages d’urgence en toute sécurité et l’adoption d’une conduite économe et respectueuse de l’environnement. Avec la participation au cours et sans incidents de trafic, le permis définitif peut être demandé. La demande de délivrance d’un permis définitif ne pourra être faite qu’au plus tôt 1 mois avant la fin de la période probatoire. Il sera délivré contre paiement d’un émolument.

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Circulation routière, et si nous mettions nos données à jour ?

2019, on prend des décisions!
Période de changement sans conteste pour les usagers de véhicules motorisés. Simplification de l’inscription aux examens de conduite, relèvement de l’âge des contrôles médicaux, règles assouplies pour une plus grande fluidité du trafic et modification des prescriptions en matière de transport de marchandises dangereuses, le Conseil fédéral fait souffler un vent de nouveauté sur le réseau routier helvétique.

Pourquoi la Confédération a-t-elle dépoussiéré les critères de formation à la conduite? Il fallait intégrer les avancées technologiques apportées par les constructeurs sur les véhicules de nouvelle génération qui ont un impact sur les modes de conduite. Et faciliter la procédure administrative, en permettant aux candidats d’y accéder via internet.


Et dans le détail, qu’est-ce qui change?

  • Les cours de théorie et l’examen sanctionnant cet apprentissage ont désormais une durée de validité illimitée. Exit la disposition qui imposait aux titulaires de «la théorie» de s’inscrire, dans les deux ans, à l’examen pratique, sous peine de devoir retourner à la case départ. Autrement dit, de repasser la «théorie».
  • Le législateur a également revu sa copie quant à l’âge de dépôt du permis d’élève conducteur, qui passe ainsi de 18 à 17 ans (dès le 1er janvier 2021).
  • De même qu’il bannit toute différenciation entre les voitures automatiques et celles équipées d’une boîte de vitesses manuelle. La «pratique» réussie donne accès à la conduite de tout véhicule, automatique ou non.
  • D’autres modifications visent cette fois la formation continue des jeunes conducteurs. Les deux jours de cours complémentaires durant la période probatoire de trois ans (la fameuse «2-phases») sont concentrés sur un seul jour (dès le 1er janvier 2020) et doivent être suivis dans les douze mois après l’obtention du permis. Et la formation obligatoire qui comprend les leçons individuelles théoriques et pratiques notamment passe de 24 heures à 15 heures.
  • Enfin si la première inscription à la théorie se fait encore «à l’ancienne», soit sur formulaire papier auprès du Service des automobiles, la procédure d’admission peut s’effectuer par voie électronique.

Deux-roues, on vise l’efficacité
Et les autres véhicules? Pour les motos, la loi se montre plus exigeante. Ainsi, le pilotage d’un deux-roues dont le niveau est supérieur aux catégories A1 (125 cm3) et A2 est soumis à la réussite d’un examen. L’accès direct à la catégorie A illimitée n’est possible désormais que de façon exceptionnelle. L’âge minimum pour la conduite des 50 cm3, 4 kW et véhicules ne dépassant pas 45 km/h, est abaissé à 15 ans au lieu de 16. Tandis que la formation pratique de base pour les motos, y compris la catégorie A1, doit être de douze heures. Autrefois, les candidats devaient se soumettre à un apprentissage de 8 heures (A1) puis une formation complémentaire de 6 heures pour accéder à la catégorie A. Simplification aussi du côté des permis de conduire pour remorque. Le rapport entre le poids du véhicule tracteur et celui de la remorque n’est plus pris en considération.

Contrôles médicaux, moins de contraintes
La médecine du trafic, qui imposait un contrôle bisannuel aux conducteurs dès 70 ans, déplace le curseur à 75 ans. S’agissant de l’obtention d’un permis d’élève ou de conduire, l’obligation de fournir un rapport d’un ophtalmologue en cas de valeurs d’acuité visuelle proche de la limite est abrogée dès le 1er février. Il reste nécessaire d’effectuer un examen de la vue auprès d’un médecin ou d’un opticien diplômé. Les recommandations à cet égard, figurant dans l’Ordonnance réglant l’admission à la circulation routière (OAC), sont supprimées. En outre, les conducteurs qui possèdent aujourd’hui un permis spécifiant la restriction (examen obtenu sur voiture automatique) ont la possibilité d’obtenir le retrait de cette mention auprès du Service des automobiles (sauf raison médicale).

Marchandises dangereuses, la Suisse s’aligne sur l’Europe
Les catégorisations (numérotation) suivent celles de l’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR). Ces adaptations visent principalement les machines et matériel
contenant des marchandises dangereuses ainsi que des batteries au lithium. Dans ses nouvelles dispositions, la Berne fédérale a assoupli, dans certains cas, l’obligation d’utiliser des véhicules ouverts ou ventilés notamment.

Adélita Genoud


L’origine du permis de conduire

Si l’obtention de ce petit bout de plastique format carte de crédit peut prendre en Suisse des allures de vrai casse-tête chinois, savez-vous pourquoi, où et comment le permis de conduire a vu le jour ?

BENZ… ALORS !
Tout commence en Allemagne en 1888, au coeur de la région du Bade-Wurtemberg, autour du célèbre Carl Benz, inventeur de l’automobile. Ou plutôt grâce à son épouse Bertha ! Peu farouche, la jeune femme décide d’entamer le premier trajet automobile sur plus de 100 km entre Mannheim et Pforzheim, au volant du Motorwagen conçu par son génie de mari. Vitesse moyenne observée ? 15 km/h ! Arrêts obligés ? Hyper fréquents, ce Motorwagen troisième génération n’étant pas encore tout à fait au point (et faisant un bruit pas possible)… Il n’empêche que les autorités du Grand-Duché de Bade délivrent alors au propriétaire de ce véhicule à moteur une autorisation écrite pour circuler librement. L’ancêtre du permis de conduire était né !

TEST DE CONDUITE ET PERMIS SE PROPAGENT EN EUROPE
Dès l’année suivante, le Royaume-Uni, la France et la Prusse officialisent le test de conduite obligatoire, tandis qu’à Paris, le certificat de capacité mobilise tous les hommes de plus de 21 ans désirant circuler dans la capitale. En Suisse, c’est d’abord le premier Salon international de l’automobile de 1924 qui défraie la chronique. Il faut attendre 1948 pour que la Confédération décide de généraliser l’examen du permis de conduire avec l’obligation de passer un test oral et pratique. Depuis lors, des kilomètres et des kilomètres ont été franchis sur les routes suisses, et le permis de conduire a changé un peu, beaucoup, passionnément…

Catherine Delaby


Son permis de conduire en 10 étapes

Avoir son permis de conduire, c’est le début de l’autonomie. Cela implique une certaine responsabilité, alors gérons nous-même les différentes phases.

    1. S’inscrire à un cours de sauveteurs (les premiers secours) et le suivre, vous recevrez à la fin du cours une attestation (valable 6 ans). Il n’y a pas d’âge limite pour ce cours.
    2. Passer un examen de la vue (valable 24 mois) par un opticien ou un médecin agréé.
    3. Remplir le formulaire de demande de permis d’élève conducteur genevois.
    4. Être en possession d’une carte d’identité pour les genevois ou permis d’établissement pour les étrangers.
    5. Fournir une photo «passeport», couleurs, de face, nu-tête.
    6. S’inscrire personnellement au Service cantonal des véhicules (Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 16h) pour l’examen de théorie et le réussir. L’âge requis est au minimum 18 ans révolus. …Une fois ton permis d’élève conducteur en main, tu peux te préparer à l’examen pratique. L’âge minimal de 17 ans pour l’obtention du permis d’élève conducteur pour les voitures de tourisme entrera en vigueur le 1er janvier 2021.
    7. Suivre un cours de théorie de la circulation (cours de sensibilisation).
    8. Leçons de conduite. Des leçons avec un moniteur professionnel sont vivement recommandées par le TCS. Le mieux est d’en faire, dès le début, quelques unes, avec le moniteur afin qu’il t’enseigne les bons réflexes à avoir au volant. Tu pourras mettre en pratique cette base avec ton accompagnateur/trice. Un accompagnateur/trice non professionnel doit avoir atteint l’âge de 23 ans et être titulaire d’un permis de conduire définitif de la catégorie du véhicule depuis au moins 3 ans.
    9. S’inscrire à l’examen pratique de la conduite au Service cantonal des véhicules. … ton examen réussi tu recevras un permis de conduire à l’essai… À compter du 1er janvier 2019, quiconque réussira l’examen pratique avec un véhicule muni d’une boîte de vitesses automatique sera également autorisé à conduire des véhicules équipés d’une boîte de vitesses manuelle.
    10. Cours 2 phases. Pendant ces 3 ans, tu es tenu de participer à 2 jours de cours auprès d’un organisateur agréé pour la formation en deux phases. Avec la participation aux deux jours de cours et sans incidents de trafic, le permis définitif peut être demandé après la période probatoire (3 ans). Attention, ces deux jours de cours complémentaires durant la période probatoire de trois ans sont concentrés sur un seul jour dès le 1er janvier 2020!

Formation à la conduite

DES MESURES SUR-MESURE
Le TCS soutient la conduite anticipée. Dès l’âge de 17 ans, il serait donc possible de demander le permis d’élève conducteur et de commencer les cours de conduite accompagnée. Il est également envisagé que le temps maximum entre le cours de perfectionnement obligatoire (cours 2 phases) et la réussite de l’examen pratique passe de 3 ans à 6 mois. L’accès direct à la conduite de motos (+125 cm3) serait supprimé. La Suisse se calquerait donc sur le processus européen.

NON AUX MESURES COMPLIQUÉES
En revanche, nous rejetons les idées suivantes :

  • les 2h de cours obligatoire pour faire des exercices de freinage et de conduite écologique. Ces heures séparées des autres n’ont pas de sens et engendreraient de plus un surcoût astronomique. D’autant plus que la conduite dite «écologique» comme les freinages font partie des apprentissages couramment dispensés.
  • l’exigence d’attester d’une expérience de conduite accompagnée de douze mois pour les jeunes de moins de 25 ans avant l’examen pratique.
  • l’autorisation de conduire une voiture à boîte manuelle laissée aux personnes ayant passé l’examen pratique avec un véhicule à boîte automatique.

Autant dire que le sujet est chaud et qu’il n’a pas fini de faire couler de l’encre… Et vous qu’en pensez-vous ?


Les Cours Juniors

Simulation d’un accident avec un cycliste. C’est notre commission Sécurité et Prévention qui est l’initiatrice de ce cours.

Le vendredi 27 octobre s’est terminé le dernier Cours juniors de l’année 2017. 35 jeunes se sont préparés notamment à l’examen théorique qu’ils passeront le mercredi 1er novembre au Service cantonal des véhicules.

Le Cours juniors permet aux jeunes de 16 à 21 ans de se préparer intensivement à l’examen théorique, tout en apprenant des bases de la conduite et comment se comporter dans certaines situations.


 

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